musiQC numériQC

Activités

  • Sincever a adressé une note au groupe Logo du groupe Veille musiQCnumériQCVeille musiQCnumériQC il y a 8 ans et 3 mois

    S’il y a une chose que je ne comprends pas, c’est pourquoi il y a si peu de plateforme dans le domaine de la musique au Québec? Piste de réponse : Le marché est-il trop petit? L’investissement est il trop important pour un retour minime? Peut être mais pourtant les passionnés ne s’arrêtent pas à ça en général. Je crois que la négociation avec les maisons de disques y sont aussi pour quelque chose… Quoi qu’il en soit, le CALQ souhaite encourager l’utilisation des technologies numériques afin de favoriser le développement de plateformes et de réseaux numériques en offrant une subvention pouvant s’élever jusqu’à 50 000 $. La date limite pour faire sa demande est le premier novembre 2013. Je me demande si on peut savoir quels projets son soumis? Plus d’info : http://www.calq.gouv.qc.ca/organismes/proj_plateformes_numeriques.htm

    • De mon point de vue bien personnel, c’est surtout que les quelques entrepreneurs québécois sont déjà fort occupés.

      Je t’avais déjà parlé d’un projet en Estrie à ce sujet. C’est sur la glace. Certains des membres du comité ont changé d’emploi, d’autres ne répondent plus aux messages envoyés. Les obligations familiales prennent le dessus sur les engagements bénévoles.

      Pour ma part, j’ai un emploi à temps plein, une entreprise dans le domaine de l’édition du livre – Les Six Brumes, http://www.sixbrumes.com , une maison à rénover de fond en comble, une famille en construction et une vie sociale à entretenir. Je travaille d’1 à 3 soirs par semaine pour mon emploi régulier, sans compter le temps que je mets dans mon entreprise les autres soirs et la fin de semaine. Là, je vais faire 42 heures en 4 jours au Salon du livre de l’Estrie.

      Rendu là, je trouve difficile de prendre du temps pour motiver des gens à faire du bénévolat pour chercher du financement pour un projet qui va peut-être fonctionner.

      Le pire, c’est que ça me travaille encore, mais ça prend du monde pour répartir la tâche de manière équitable, pour que ça avance.

      Ce que je vais dire est purement subjectif : je me demande souvent combien d’entre nous sont prêts à travailler pour le développement entrepreneurial du Québec. Est-ce TLM. toujours les mêmes, le même 1%?

      Mais bon, c’est une attitude inutilement pessimiste de ma part. On va finir par trouver. 🙂

      En même temps, je concluerais en mentionnant que la population du Québec a la taille d’un petit état américain. C’est normal, démographiquement parlant, qu’on ne fasse pas le poids devant la force d’innovation de la Californie, encore moins celle des États-Unis.

      Ceci dit, je crois qu’un petit nombre de gens centré sur le même objectif peut tout réussir.

    • C’est bien dommage pour ce projet tombé à l’eau dont tu ne pouvais pas trop me parler lors de notre première conversation ici-même. Je je te comprends et te suis totalement sur le fait que nous sommes tous très (voir trop) occupés et il n’est pas évident de lancer un nouveau projet. Nous devons faire de l’argent pour vivre et nous ne l’oublions pas!!! Mais certains projets ne demandent que du temps que l’on pense ne pas avoir. Or, nous sommes libre de nos choix sur nos actions et mettre sur pied un projet qui nous passionne est souvent rebuté par le fait que l’on ne trouve pas de partenaire pour nous suivre parce qu’on voit ce projet trop gros au départ. Personnellement, je pense que j’ai besoin d’une seule personne aussi motivée que moi sur le projet pour y arriver. Je pense donc pas mal comme toi! Tout est une question d’organisation et de motivation!