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Vincent

  • La première partie, le graal. Chaque artiste a toujours rêvé d’ouvrir pour un band confirmé. Jouer dans des grandes salles pleines, toucher un public plus large en à peine 30 minutes de live et surtout pour le pla […]

  • Les quotas francophones en France
    En France, on a souvent considéré la musique francophone un peu ringarde. Certes, nous n’avons pas été aidé par certains chanteurs, mais de là à dénigrer complètement la musique […]

    • Sincever a répondu il y a 6 ans

      « Les 8 organismes montréalais tels que l’ADISQ, la SPACQ, la SODRAC, la SOCAN, l’UDA, la GMMQ, l’APEM, ArtistI et la SOPROQ font front commun pour exiger du CRTC qu’il n’abaisse pas le pourcentage de chansons francophones exigé sur les ondes radiophoniques de 65% à 35%, comme le réclament présentement les radios », indique l’Huffington Post.

      J’avais lu sur Facebook quelqu’un proposer que le CRTC devrait plutôt imposer aux Deezer, Spotify, Rdio et autres de ce monde à privilégier au moins 65% de contenu canadien à la Une de leur vitrine géolocalisée au Canada. Et sur ce 65%, s’assurer que 25% soit francophone. Je me vois mal lancer un site et me faire imposer ça mais ça pourrait être pas mal quand même non? Vous en pensez quoi?

  • Pour moi, l’artiste indé ne doit pas se trouver partout, mais plutôt se concentrer sur les quelques endroits où ses liens avec les fans sont plus fort ! L’objectif n’est pas d’avoir un maximum de fans sur toute la toile, mais d’avoir une relation de qualité avec chacun d’entre eux. L’écho n’en sera que plus fort !

  • Le web et les artistes indépendants
    Pour un artiste indépendant, le web est un formidable outil pour que notre musique soit accessible au plus grand nombre. Il est évident que nous devons être présents sur les […]

    • Avant Facebook, c’était MySpace le réseau social populaire qui avait été adopté principalement par les artistes pour la musique (mais pas que). Même s’il a beaucoup été critiqué, je ne l’oublie pas car, en tant que personne non artiste qui adore découvrir la musique, j’ai fait de vraiment belles rencontres! Les artistes utilisaient beaucoup de leur temps sur cette plate-forme pour leur promo et moi aussi en découverte. Quand on voulait écouter une musique d’un artiste indépendant, on allait voir MySpace. Aujourd’hui, mon premier réflexe est Bandcamp.

      Nous ne serons jamais à l’abri d’un nouveau site prenant la majorité des parts de marché. Mais il reste que si l’artiste indé ne se retrouve pas partout, il passe à côté d’un potentiel futur fan. Il est évident qu’il devra choisir les meilleures plate-formes en fonction de la musique qu’il propose parce qu’il y en a beaucoup trop. Alors pourquoi ne pas commencer avec celui qui nous plait le plus? Parce que tous les mettre de côté n’est pas une bonne idée à mon sens. Alors si l’on garde à l’esprit que le plus important est :
      1) notre propre site officiel, dans lequel on y intègre les boites des réseaux sociaux là ou on a décidé de mettre son énergie et surtout
      2) notre liste de courriel,
      je pense que l’on est sur la bonne voie. Le tout est de garder contact avec ses fans.

      J’ai moi-même créé différents sites complémentaires à la noomiz, MySpace et compagnie il y a 15 ans au tout début… Mais c’était durant mon temps libre avec un travail à temps plein en même temps. J’ai eu des heures et des heures de plaisir à découvrir plus de 3000 artistes et groupes… Mais aussi beaucoup d’heures de débats dans le forum à expliquer que non, ce n’est pas vrai que je faisais de l’argent sur le dos des artistes grâce à leur musique. J’en perdais pas mal à payer le serveur, surtout au coût de l’époque, sans compter le temps perdu à contrer les hackers et à réparer le site. Alors oui, il y en a qui abusent peut être mais aujourd’hui, sans les investisseurs, ces sites n’existeraient pas… parce que ceux qui le font par pur plaisir, ils sont rares et souvent on leur met des battons dans les roues… Donc, comme tu dis, il faut s’adapter en conséquence.

      On m’à parlé du site Baboom.com, qui existe en français, anglais et d’autres langues, basé apparemment au Luxembourg. Je ne me suis pas encore penché sur son cas mais il semble faire un lien entre fan et artiste et c’est ce que je trouve important. Qu’en penses-tu?

      • Pour moi, l’artiste indé ne doit pas se trouver partout, mais plutôt se concentrer sur les quelques endroits où ses liens avec les fans sont plus fort ! L’objectif n’est pas d’avoir un maximum de fans sur toute la toile, mais d’avoir une relation de qualité avec chacun d’entre eux. L’écho n’en sera que plus fort !

    • Un phénomène (et pas nouveau) qui sera toujours là comparé à un outil, sera celui des tastemakers (prescripteurs). Ces véritables professionnels capables d’aller chercher un groupe de psyche Irakien des années 60 tout comme un thaïlandais doomgrunge venant de sortir son album. Grâce à eux je découvre des dizaines d’artistes à travers le monde par jour. Ils m’informent où je peux acheter l’album et suivre le groupe, et ça, sans abonnements ou intermédiaires contraignants et sans payer, mon argent part directement dans la poche de l’artiste (et son distributeur, manager, Label etc…) !

    • Donc pour toi, Seb, pas besoin de plate-forme, les blogueurs te suffisent, si je comprends bien 😉

      • Pas nécessairement, les prescripteurs sont généralement dans les plates-formes de streaming (spotify et youtube). Ce que je veux dire, c’est que peu importe le modèle d’affaire, streaming, achat dématérialisé etc, les prescripteurs resteront toujours là.
        Les blogs(critiques) par contre je ne suis pas encore sûr de comprendre leur utilité dans la musique mais c’est un autre débat que je vais taire !